Les IRA sont dues à différents virus respiratoires dont le SARS-CoV-2 (Covid-19), les virus grippaux et d’autres virus respiratoires comme le VRS, le rhinovirus, ou le métapneumovirus. La surveillance des IRA a pour objectif le suivi des épidémies dues à ces virus.
En France hexagonale, la semaine dernière (2026s34), le taux d’incidence des cas d’infection respiratoire aiguë (IRA) vus en consultation de médecine générale a été estimé à 40 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [35 ; 45]) (sources des données : Sentinelles et IQVIA (EMR)).
Sous réserve de la consolidation à venir des données, ce taux est en légère augmentation par rapport à la semaine précédente et se situe à un niveau d’activité inférieur à ceux observés habituellement en cette période (données consolidées pour 2026s33 : 31 [26 ; 35]).
Au niveau régional, les taux d’incidence les plus élevés ont été observés en : Bretagne (110 [68 ; 151]), Provence-Alpes-Côte d’Azur (84 [57 ; 112]) et Occitanie (73 [47 ; 100]).
Covid-19 : le taux d’incidence des cas de Covid-19 vus en consultation de médecine générale pour une IRA a été estimé à 2 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [0 ; 4]) (source de données : Sentinelles).
Sous réserve de la consolidation à venir des données, ce taux est stable par rapport à celui de la semaine précédente (données consolidées pour 2026s33 : 2 [1 ; 4]) et se situe à un faible niveau d’activité.