Les IRA sont dues à différents virus respiratoires dont le SARS-CoV-2 (Covid-19), les virus grippaux et d’autres virus respiratoires comme le VRS, le rhinovirus, ou le métapneumovirus. La surveillance des IRA a pour objectif le suivi des épidémies dues à ces virus.
 
En France hexagonale, la semaine dernière (2026s31), le taux d’incidence des cas d’infection respiratoire aiguë (IRA) vus en consultation de médecine générale a été estimé à 39 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [34 ; 44]) (sources des données : Sentinelles et IQVIA (EMR)).
Sous réserve de la consolidation à venir des données, ce taux est stable par rapport à la semaine précédente et se situe à un niveau d’activité similaire à ceux observés habituellement en cette période (données consolidées pour 2026s30 : 42 [38 ; 47]).

Au niveau régional, les taux d’incidence les plus élevés ont été observés en : Bretagne (95 [63 ; 127]), Bourgogne-Franche-Comté (87 [48 ; 126]) et Provence-Alpes-Côte d’Azur (48 [27 ; 69]). 

Covid-19 : le taux d’incidence des cas de Covid-19 vus en consultation de médecine générale pour une IRA a été estimé à 1 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [0 ; 3])  (source de données : Sentinelles).
Sous réserve de la consolidation à venir des données, ce taux est stable par rapport à celui de la semaine précédente (données consolidées pour 2026s30 : 1 [0 ; 2])  et se situe à un faible niveau d’activité.