Les IRA sont dues à différents virus respiratoires dont le SARS-CoV-2 (Covid-19), les virus grippaux et d’autres virus respiratoires comme le VRS, le rhinovirus, ou le métapneumovirus. La surveillance des IRA a pour objectif le suivi des épidémies dues à ces virus.
En France hexagonale, la semaine dernière (2026s29), le taux d’incidence des cas d’infection respiratoire aiguë (IRA) vus en consultation de médecine générale a été estimé à 33 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [29 ; 38]) (sources des données : Sentinelles et IQVIA (EMR)).
Sous réserve de la consolidation à venir des données, ce taux est en diminution par rapport à la semaine précédente et se situe à un niveau d’activité similaire à ceux observés habituellement en cette période (données consolidées pour 2026s28 : 45 [40 ; 50]).
Au niveau régional, les taux d’incidence les plus élevés ont été observés en : Bretagne (103 [70 ; 135]), Bourgogne-Franche-Comté (53 [27 ; 79]) et Auvergne-Rhône-Alpes (42 [27 ; 56]).
Covid-19 : le taux d’incidence des cas de Covid-19 vus en consultation de médecine générale pour une IRA a été estimé à 0 cas pour 100 000 habitants (source de données : Sentinelles).
Sous réserve de la consolidation à venir des données, ce taux est stable par rapport à celui des semaines précédentes (données consolidées pour 2026s28 : 1 [0 ; 2]) et se situe à un faible niveau d’activité.