Les IRA sont dues à différents virus respiratoires dont le SARS-CoV-2 (Covid-19), les virus grippaux et d’autres virus respiratoires comme le VRS, le rhinovirus, ou le métapneumovirus. La surveillance des IRA a pour objectif le suivi des épidémies dues à ces virus.
En France hexagonale, la semaine dernière (2026s36), le taux d’incidence des cas d’infection respiratoire aiguë (IRA) vus en consultation de médecine générale a été estimé à 53 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [48 ; 57]) (sources des données : Sentinelles et IQVIA (EMR)).
Sous réserve de la consolidation à venir des données, ce taux est en légère augmentation par rapport à la semaine précédente et se situe à un niveau d’activité similaire à ceux observés habituellement en cette période (données consolidées pour 2026s35 : 42 [38 ; 46]).
Au niveau régional, les taux d’incidence les plus élevés ont été observés en : Bretagne (137 [101 ; 172]), Provence-Alpes-Côte d’Azur (80 [59 ; 101]) et Occitanie (70 [52 ; 88]).
Covid-19 : le taux d’incidence des cas de Covid-19 vus en consultation de médecine générale pour une IRA a été estimé à 7 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [5 ; 10]) (source de données : Sentinelles).
Sous réserve de la consolidation à venir des données, ce taux est en légère augmentation depuis deux semaines (données consolidées pour 2026s35 : 4 [2 ; 6]) et se situe à un faible niveau d’activité.