Les IRA sont dues à différents virus respiratoires dont le SARS-CoV-2 (Covid-19), les virus grippaux et d’autres virus respiratoires comme le VRS, le rhinovirus, ou le métapneumovirus. La surveillance des IRA a pour objectif le suivi des épidémies dues à ces virus.
En France hexagonale, la semaine dernière (2026s23), le taux d’incidence des cas d’infection respiratoire aiguë (IRA) vus en consultation de médecine générale a été estimé à 64 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [59 ; 70]) (sources des données : Sentinelles et IQVIA (EMR)).
Sous réserve de la consolidation à venir des données, ce taux est en légère augmentation par rapport à la semaine précédente et se situe à un niveau d’activité similaire à ceux observés habituellement en cette période (données consolidées pour 2026s22 : 48 [43 ; 52]).
Au niveau régional, les taux d’incidence les plus élevés ont été observés en : Bretagne (130 [98 ; 162]), Provence-Alpes-Côte d’Azur (129 [99 ; 158]) et Bourgogne-Franche-Comté (85 [55 ; 114]).
Covid-19 : le taux d’incidence des cas de Covid-19 vus en consultation de médecine générale pour une IRA a été estimé à 0 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [0 ; 1]) (source de données : Sentinelles).
Sous réserve de la consolidation à venir des données, ce taux est stable par rapport à celui des semaines précédentes (données consolidées pour 2026s22 : 0 [0 ; 1]) et se situe à un faible niveau d’activité.